En 2012, les artistes du Collectif Zoukak ont perdu un collègue, Ziad — un artiste engagé qui s'est noyé. Ce spectacle remonte le fil des guerres, des faux espoirs, des lieux, des larmes et des rires. Avec une création sonore et vidéo originale dans laquelle l'eau semble brouiller la réalité, les interprètes tissent ensemble des souvenirs intimes et collectifs de Beyrouth et de ses quartiers disparus.
Loin de tout sentimentalisme, le spectacle est une dissection méthodique de la mémoire d'une génération — celle des années 1970 et 1980 — marquée par la guerre et par un amour inconditionnel pour une ville à la dérive. Durée : 1 heure. Joué en arabe avec des surtitres en français. Coproduit avec le Théâtre Jean Vilar.